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Vintage Menswear N°4

Pour notre quatrième article de notre série consacrée à des pièces vintages, nous vous proposons un gros plan sur trois pièces dont deux sont d’origine française, à savoir: une veste de chasse française des années 50, une veste de parachutiste de l’armée indienne des années 40 et une veste de travail française des années 20.

Sports & Leisure: Veste de chasse française - fabrication inconnue – 1950′shunting jacket

Les vestes de chasse françaises des années 20 aux années 50 font partie des vestes "sport" les plus caractéristiques en termes de design, alliant le côté pratique et le panache d’une mise. Après tout, ces énormes boutons métalliques – qui étaient peints à l’origine – ne remplissent qu’une fonction purement décorative en représentent un lapin, un cerf, un chien de chasse et autres animaux. Néanmoins, la coupe de ces vestes était souvent conçue pour faciliter les mouvements inhérents à cette activité éprouvante; ce côté pratique est renforcé par les nombreuses poches, dont une située dans le dos de la doublure, et un boutonage très haut, ces éléments faisant de cette veste un vêtement particulièrement efficace pour la chasse.

Le tissu est un coutil, sorte de variante du velours côtelé. C’est une toile faite de fil de chanvre ou de lin, souvent mélangée à du coton, lissée et très serrée. On en utilise souvent pour la réalisation de matelas et il était fréquemment utilisé pour la confection de tenue de chasse du fait de sa résistance.

Military: Veste parachutiste – Armée indienne – 1940′sparatrooper jacket

La veste Denison a été très largement copiée par toutes les armées du monde, chacune réalisant ses propres modifications et ajustements. Par exemple, cette veste de parachutiste de l’Armée indienne présente des boutons au lieu des pressions présentes sur l’original de l’Armée britannique lors de la Seconde guerre mondiale, une fermeture Éclair, des bords-côtes aux poignets ainsi que deux poches intérieures. L’Armée indienne a en outre procédé à certains changement inhérents à l’environnement local: la veste est non doublée et le motif camouflage – rappelant la végétation tropicale – est d’une couleur nettement plus vive que l’original.

Pour l’Histoire, l’unité parachutiste de l’Armée indienne fût fondée en 1941 et mena des opérations lors de plusieurs conflits comme la Guerre de Corée et lors des guerres du Cachemire.

Workwear: Veste de travail française – fabrication inconnue – 1920′sfrench workwear

Portée et réparée à de très nombreuses reprises, cette veste de travail française des années 20 présente des éléments distinctifs comme un petit col et un boutonnage très haut. Elle est le témoin d’une époque et d’un milieu où l’on réparait les vêtements plus d’une fois avant de s’en débarrasser. C’est cela qui fait son charme: ses nombreux raccommodages visibles notamment au niveau des poches, des manches et des épaules ainsi que sa couleur désormais passée.french wwear detail

Source photos: Vintage Showroom.

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Vintage Menswear N°3

Nous vous présentons aujourd’hui notre troisième article de la série consacrée au vintage, avec 3 nouvelles pièces: un pull torsadé, un blouson B-15 et une veste de travail en cuir de cheval.

Sports & Leisure: Pull Sport torsadé - Harrods – 1950′scable-knit sports sweater

A notre époque, ce pull, fait machine et fini main au milieu des années 50 pour le célèbre magasin Harrods de Londres, est considéré comme un pull de cricket (cricket sweater en anglais) avec son motif torsadé et son encolure en V profonde avec deux bandes de couleur. Néanmoins, jusqu’à la Seconde guerre mondiale, ce type de design était présent sur de nombreux pulls sports et non forcément rattaché au cricket – on parle alors de sports sweater – qui auraient pu être portés lors de parties de tennis, de golf et même lors de courses de bobsleigh. Loin du monde du cricket, le motif torsadé (cable-knit en anglais) trouverait ses origines dans l’univers de la pêche, les torsades rappelant les cordes utilisées par les marins.

Le pull sport ou pull cricket est plus fonctionnel qu’il n’y parait. Réalisé à partir d’une laine particulièrement dense, c’est un vêtement hydrofuge capable d’absorber environ 30% de son propre poids avant de paraître effectivement mouillé au toucher, tandis que ses fibres naturelles offrent une excellente respirabilité ce qui permet d’évacuer chaleur et transpiration lors des activités sportives. Et bien entendu, confronté à un climat plus froid ou à des activités extérieures plus sédentaires, les propriétés isolantes de la laine permettent de vous garder au chaud.

Military: B-15 flight jacket – Reed Products Inc. – 1940′sb-15 flight jacket

Résistant et chaud – notamment dans sa version lainée – le cuir de mouton a longtemps été le matériau favori pour réaliser des blousons d’aviateur. A ce propos, de nombreux aviateurs de l’armée américaine ont continué à utiliser leur blouson en cuir jusqu’à la fin de la Guerre de Corée (1950-1953), allant contre le règlement en vigueur. C’est lors de la Seconde guerre mondiale que des matériaux plus modernes commencèrent à être utilisé pour la réalisation des flight jackets. En effet, l’équipement des pilotes était de plus en plus conséquent et il fallait trouver des moyens d’alléger et d’affiner ces blousons qui étaient jusqu’alors particulièrement lourds et encombrants.

Le blouson B-10 fut le premier blouson "moderne" et il fut suivi par le modèle B-15A, le B-15 (présenté ici), puis par les modèles B-15C et D. Le B-15 présente une fermeture éclair décalée, ainsi que des empiècements en cuir pour faire passer les tuyaux d’oxygène et des ouvertures à boutons-pression pour les câbles de la radio. Le B-15 était réalisé dans un coton couleur olive assez terne et convenait parfaitement au climat tempéré de l’Europe, théâtre principal de la Seconde guerre mondiale. Il était également équipé d’une doublure en alpaga et d’un col en mouton (au même titre que le modèle G1 que nous vous avions présenté lors d’un précédent article). Les cols en mouton furent néanmoins remplacés par des cols en tricot, principalement parce que l’épaisseur des cols en mouton ne permettaient pas le port des nouveaux casques plus volumineux.

Plusieurs éléments de ce modèle B-15 sont encore présents sur les modèles actuels, comme les bords-côtes en tricot (aux poignets et sur la taille), les poches inclinées et la caractéristique poche à stylo sur la manche.

Workwear: Veste de travail en cuir de cheval - Goodyear Rubber Company – 1930′shorsehide work jacket

Bien qu’elle puisse paraître un peu grossière à notre époque, cette veste de travail datant des années 30 a été réalisée par l’entreprise Goodyear dans un cuir de cheval de premier choix. Elle a peut être été conçue pour équiper certains de leurs ouvriers même si sa qualité rend cette hypothèse discutable. Doublée en mouton, cette veste servait à n’en pas douter à travailler par un climat particulièrement rigoureux: l’intérieur des poignets est doublé en velours côtelé, les poches sont fourrées et la ceinture permet de bien maintenir la veste proche du corps.

Le cuir de cheval était fréquemment utilisé aux Etats-Unis des années 30 aux années 50. Les chevaux étaient alors utilisés en très grand nombre pour les travaux agricoles et l’utilisation de leur peau à des fins vestimentaires était alors une activité annexe (on n’élevait pas de chevaux simplement dans le but d’en prélever le cuir). Mais avec la mécanisation, leur nombre diminua fortement ce qui eut pour conséquence l’augmentation des prix du cuir de cheval devenu bien plus rare mais toujours considéré comme un cuir de très grande qualité, très résistant (les amateurs de souliers en cordovan savent de quoi on parle). A sa place et ce dès les années 50, on fit le choix d’utiliser du cuir de bœuf, plus courant et nettement moins cher.

Source photos: Vintage Showroom.

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Vintage Menswear N°2

Voici le second article de notre série consacrée au vintage (voir notre premier article ici). Aujourd’hui, les 3 pièces que nous avons sélectionnées sont la fameuse International Motorcycle Jacket de Barbour, un uniforme tropical de l’Armée Japonaise datant des années 1940 et un ensemble veste/gilet bespoke du début du XXième siècle.

Sports & Leisure: International Motorcycle Jacket – Barbour – 1950′sbarbour international jacket

Certains designs de vêtements ont été adoptés par les militaires avant d’être commercialisés et de trouver une seconde vie dans le civil. A ce titre, l’un des vêtements les plus célèbre est la veste International de chez Barbour. L’entreprise Barbour fut fondée en 1894 par John Barbour à South Shields dans le Nord-Est de l’Angleterre. Il s’agissait d’une entreprise spécialisée dans les bleus de travail, les vestes de peintre et autres vestes huilées destinées aux fabricants de bateaux, aux marins, aux pêcheurs mais également aux fermiers. C’est dans les années 30 que l’entreprise commença à développer une gamme pour les motards – essentiellement à base de combinaisons – et devint l’un des fournisseurs officiels de la British International motor-racing à partir de 1936. Le design de ces tenues fut adapté pour équiper les sous-mariniers lors de la Seconde guerre mondiale (la combinaison Ursula ou Ursula Suit).

En la réadaptant après la Guerre, Barbour n’a conservé que le haut de la combinaison et cette - désormais – veste trouva une troisième jeunesse en équipant les motards à partir de 1947. Dans les années 50/60, la plupart des motards participant à des compétitions étaient équipés de la veste International Barbour (encore appelée "Barbour Suit"); elle fut également popularisée grâce à l’acteur Steve McQueen. Le modèle classique présenté ici présente un col doublé en moleskine. Sur les modèles plus récents, le col est doublé en velours côtelé et la doublure intérieure présente un motif tartan qui est devenu l’une des signatures de la marque Barbour.

Military: Tropical uniforms - Japanese Army – 1940′stropical ja

Alors que la plupart des innovations en matière de vêtement militaire proviennent des armées américaines, britanniques ou allemandes lors des préparatifs et pendant la Seconde guerre mondiale, l’Armée Japonaise était en avance avec ses différents tons de khaki. En effet, ce fut la première armée à abandonner les couleurs vives aussi bien lors des cérémonies que sur les champs de bataille, et ce dès la fin de la Guerre russo-japonaise de 1904; seuls la cavalerie de la Garde Impériale et les officiers de rangs supérieurs étaient autorisés à conserver leurs tenues d’apparat pour certaines occasions.tropical parka

Ce type de tenues tropicales était porté par la majorité des soldats à partir des années 1930. Pour la petite histoire, la parka aurait inspiré les robes portées par les Chevaliers Jedi dans la Saga La Guerre des Etoiles.

Workwear: Ensemble veste/gilet en Tweed – Bespoke – 1900ensemble tweed

Datant vraisemblablement du début du XXième siècle, cet ensemble en tweed est probablement d’origine irlandaise plutôt qu’écossaise à en juger par la présence de nombreuses mouchetures multicolores au sein du tweed vert.  Ses nombreux raccommodages et autres retouches confirment qu’il s’agit d’un ensemble particulièrement ancien qui a du être fréquemment porté.ensemble tweed detail

La fabrication de cet ensemble est tout à fait particulière (en plus d’être onéreuse) pour un vêtement de manœuvre. Néanmoins, les pièces de cuir au niveau des points d’usure en bas des manches et sur les bras – ajoutés par le propriétaire de la veste lui-même – sont typiques des habits portés par les travailleurs manuels à cette époque. La doublure est une toile rayée, tout ce qu’il y a de plus basique, et caractéristique de l’époque victorienne. Les doublures en soie colorée ne devinrent populaires qu’à partir des années 20.

Source photos: Vintage Showroom.

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De l’arrondi de la veste

Aujourd’hui nous voulions mettre le doigt sur un élément important de la coupe d’une veste: son arrondi. Par "arrondi" nous voulons parler de l’aspect général de la veste et des courbes de celle-ci, notamment en ce qui concerne les revers et le bas afin qu’elle forme une sorte d’arc de cercle. Cela sera sans doute plus parlant avec une photo.

Ethan Desu - Liverano

Ethan Desu – Liverano

Bien entendu, une veste moins arrondie que celle-ci peut être réussie et parfaitement valable. Néanmoins, nous trouvons qu’une veste dont les revers sont tracés en ligne droite et dont les pans tombent presque parallèles – à la manière d’un manteau – est moins esthétique. Parfois, c’est tout juste si les deux pans ne se finissent pas en angle droit. Voici un exemple avec une veste du tailleur de Savile Row Anderson & Sheppard et une autre de la ligne PaP de Gieves & Hawkes:anderson & sheppard

gieves-hawkesL’arrondi minimum selon nous tient à celui des 2 pans de devant à partir du bouton du bas, même si nous trouvons magnifiques les revers creusés du tailleurs florentin Liverano qui en a d’ailleurs fait un élément déterminant de sa coupe. L’arrondi des revers et celui du bas de la veste donnent une impression de souplesse, de légèreté voire de décontraction contrairement à des lignes trop droites qui vont donner à la veste un côté rigide voire guindé.liverano

Nous ne sommes donc pas surpris que les coupes en arrondi soient encore l’apanage des tailleurs italiens et de ceux qui s’en inspirent à l’instar de B&Tailor en Corée. En outre, l’avantage de cette coupe est qu’elle renforce l’impression de cintrage ce qui permet d’éviter de trop cintrer la veste. Ethan Desu l’a sans doute compris et la coupe de ses vestes le met particulièrement en valeur comme nous le notions dans un précédent billet. Pas sûr qu’il en aurait été de même avec une veste toute droite même si, et nous l’avons abordé à de nombreuses reprises à travers nos articles, d’autres éléments entrent évidemment en compte dans la réussite d’une veste.

Voici quelques photos illustrant notre propos:ring jacketLa Vera Sartoria NapolitanaLiverano & Liveranolapel 4B&Tailorsciamatlapel 1B&Tailor

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Vintage Menswear N°1

A partir d’aujourd’hui et pendant plusieurs semaines, outre nos articles et interviews, nous vous proposerons une série d’une dizaine d’articles consacrée à des pièces vintage du vestiaire masculin.Vintage-Menswear-A-Collection-from-the-Vintage-Showroom

Ces articles seront basés sur les archives du Vintage Showroom de Londres, qui a récemment édité un ouvrage écrit en anglais intitulé "Vintage Menswear: A Collection From The Vintage Showroom" présentant plus de 150 pièces vintage du vestiaire masculin, livre que nous vous recommandons particulièrement. Le Vintage Showroom a été créé en 2007 dans le but de réunir et d’archiver des pièces vintage du menswear international, qu’elles appartiennent à l’univers du sports et des loisirs, à l’univers militaire ou à celui du vêtement de travail (workwear). A ce titre, chacun de nos articles présentera une sélection de 3 vêtements exceptionnels appartenant chacun à l’un de ces univers.

Commençons d’ores et déjà par les 3 premières pièces que nous avons choisies: un blazer universitaire anglais, un duffel coat de la Royal Navy et une veste de travail française.

Sports & Leisure: University Boxing Blazer – Castell & Son – 1930′suniversity boxing blazer

Le blazer de régate (boating blazer) renvoie généralement à la vie étudiante de l’élite anglo-saxonne de la première moitié du XXième Siècle. En effet, de telles rayures régate sont encore régulièrement portées par les participants et les spectateurs de courses d’aviron prestigieuses comme la Régate Royale de Henley ou la Boat Race, célèbre course d’aviron ayant lieu chaque année entre les universités d’Oxford et de Cambridge. Ce blazer de 1930 est toutefois particulier. La broderie en soie placée sur la poche-poitrine ne présente pas deux avirons mais bien une paire de gants de boxe. Ce "boxing blazer" (en référence au "boating blazer") est le témoin d’une époque où la boxe était un sport généralement réservé aux classes supérieures et où le blazer donnait davantage d’informations sur l’adhésion d’un membre à une élite via une université, un club, etc…que sur les goûts stylistiques de son propriétaire.

Ce blazer aurait été porté par un "Oxford Blue", étudiant de premier cycle récompensé pour ses succès sportifs (le "bleu Oxford" est la couleur officielle de cette université). Il fut probablement membre de l’Amateur Boxing Club de l’Université d’Oxford, fondé en 1881 et connu pour être le plus ancien club de boxe universitaire britannique. Le fabricant de ce blazer Castell & Son dirige encore aujourd’hui le boutique officielle de l’Université d’Oxford.

Military: Duffel coat – John Hammond & Co – 1943duffel coat

Ce duffel coat de la Royal Navy réalisé par John Hammond & Co en 1943 est moins courant que sa version classique: en bleu marine et plus court, l’original fut utilisé en très grand nombre pendant la Seconde guerre mondiale, pour vêtir les marins ennemis capturés, mais également par les dockers. Cette version possède la plupart des éléments caractéristiques du duffel coat: elle est réalisée dans une laine bouillie particulièrement dense et sa fermeture est assurée par de larges cônes de bois appelés brandebourgs (ces attaches sont dérivées de celles utilisées par l’Armée Prussienne) tenus par des liens en corde; ce système facilitait la fermeture du manteau même avec les mains gantées, mouillées ou engourdies par le froid. Le nom "duffle" (ou duffel) vient de la ville belge du même nom où la matière fut fabriquée pendant plusieurs siècles.

Evidemment, ce manteau fut popularisé non par un marin mais par un officier de l’infanterie britannique, le Field Marshal Montgomery, héros de la Bataille d’El Alamein, dans une version couleur camel, à capuche et plus longue (on parle aussi de "monty coat" en référence au diminutif de ce dernier). Sans taille spécifique, il fut conçu pour offrir une protection efficace contre les éléments – mais à moindre coût – à tous les membres de la Royal Navy. Sa capuche était suffisamment large pour être portée par-dessus un bonnet ou une casquette à visière.

Néanmoins, sa notoriété est due à l’une des plus grandes réussites commerciales de la seconde moitié du XXième siècle: en 1951, Harold et Freda Morris récupèrent un surplus de duffel coats appartenant au Ministère de la Défense britannique. Le couple perçoit rapidement le potentiel commercial de ce vêtement et commence à le reproduire. Leur entreprise, qui a pendant longtemps fabriqué des gants (gloves) et des bleus de travail/salopettes (overalls) fut alors renommée Gloverall et est encore aujourd’hui le fabricant de "l’authentique duffle".

Workwear: Veste de travail française – fabrication inconnue - 1930veste de travail française

Lors de la première moitié du XXième siècle, le vêtement de travail français présentait très souvent des rayures grises ou noires lui donnant un aspect respectable et permettant de cacher au mieux les tâches et autres saletés inhérentes à son usage. Cette veste française tire son originalité de ses fines rayures et de ce jeu de couleur (blanc et noir) fréquemment utilisés au sein du workwear américain, tandis que son revers très haut et sa fermeture à 4 boutons sont assez caractéristiques de l’élégance presque formelle du vêtement de travail français, inhabituelle au sein du workwear international.

Source photos: Vintage Showroom.

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