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UpperShoes ouvre à Paris

vitrine parisVoilà une nouvelle qui devrait ravir bon nombre d’entre vous: l’enseigne UpperShoes ouvre sa première boutique parisienne! Elle est située dans le quartier de la Madeleine, plus précisément au 1 Rue Caumartin, à quelques encablures du flagship Crockett & Jones de la rue Chauveau-Lagarde. D’après ce que nous avons pu en voir, la boutique propose des prestations haut-de-gamme, à l’image des autres points de vente que nos lecteurs lyonnais doivent connaître.boutique paris upshoes

UpperShoes est un détaillant multi-marques spécialisé dans la chaussure Homme et Femme de qualité. D’origine lyonnaise – la ville y- compte désormais 4 boutiques – UpperShoes a été créé en 2002 avec le rachat de la franchise Church’s de Lyon avant d’étoffer son offre de souliers avec l’arrivée d’autres marques.

Boutique lyonnaise 8 Rue Jean de Tournes

Boutique lyonnaise 8 Rue Jean de Tournes

A ce propos, voici plusieurs marques proposées par UpperShoes: Alden, Arfango, Car Shoe, Church’s, Cordwainer, Corthay, Crockett & Jones, Edward Green, Heschung, John Lobb, Kanpekina, Pertini, Premiata, Santoni, Yuketen. Il est possible de commander via leur site Internet.uppershoes2

Nous l’avons dit ici à plusieurs reprises: la France connait un déficit cruel de détaillants de qualité, contrairement à d’autres pays. Et la plupart des détaillants parisiens ou provinciaux proposent bien souvent des produits de qualité très moyenne, ce qui a pour fâcheuse conséquence de tirer l’offre vers le bas, notamment celles des marques françaises et de leurs boutiques en nom propre. Nous nous réjouissons donc du développement de l’enseigne UpperShoes et même si la plupart des marques proposées sont déjà trouvables à Paris, l’ouverture de ce point de vente est une bonne nouvelle pour le marché parisien du soulier et pour le quartier de la Madeleine en particulier. Après Calceom Rive Gauche, au 129 Rue de Sèvres, qui proposait déjà des marques intéressantes comme Zonkey Boot, Alfred Sargent ou Gaziano & Girling, la Rive Droite a droit à son tour à un détaillant de souliers digne de ce nom.

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Quand le menswear marche sur la tête…

Si nous ne nous sommes jamais voulu des pourfendeurs de la mode, de ses créations et des "réinventions" de toutes sortes, il n’en demeure pas moins que le menswear connait une dérive profonde qui consiste à vendre hors de prix des produits sans grand intérêt. Dernièrement cette pratique de plus en plus en vogue a atteint des sommets au point que l’on a parfois l’impression que les grands penseurs du secteur essaient de nous faire marcher sur la tête. Nous vous proposons donc aujourd’hui une petite sélection qui illustre cette tendance de manière assez édifiante.

 

450 E

Chemise à pois montée machine – 450 €

 

balenciaga

T-Shirt Blanc – 325 € T-Shirt Noir

T-shirt noir – $420

505€Jogging – 505 €Sneakers

Sneakers – 716 €

officine creative oxford

Richelieu – 450 €

marsell

Derby – 600 €

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Mes Chaussettes Rouges

Aujourd’hui nous vous proposons un gros plan sur la (déjà) fameuse maison Mes Chaussettes Rouges.Boutique Mes Chaussettes Rouges.

Née il y a quelques années sur Internet, Mes Chaussettes Rouges a été créée par Vincent Metzger et Jacques Tiberghien qui ont eu l’idée osée de devenir les distributeurs exclusifs de Gammarelli (les fameuses "chaussettes du Pape"). La Maison italienne ne proposant que 3 modèles de chaussettes – rouge, noir et violet – Vincent et Jacques ont étoffé leur offre en diffusant d’autres marques comme Bresciani, Doré-Doré, Gallo et Mazarin (les chaussettes des Académiciens).chaussettes-rouge

C’est toute cette gamme de chaussettes (évidemment par "chaussettes" nous entendons "mi-bas") que vous pourrez découvrir au sein de la boutique Mes Chaussettes Rouges située 9 Rue César Franck dans le 15ème arrondissement.

Bresciani - Pied de poule gris & noir

Bresciani – Pied de poule gris & noir

Vous pourrez alors toucher des matières magnifiques allant du fil d’Ecosse à la laine en passant par le cachemire, la soie et même le yak ou l’alpaga!bresciani-cachemire-bleu-marine

chaussettes-equitation

Chaussettes d’équitation

Chaussettes de chasse

Chaussettes de chasse

La boutique elle-même est agréable et bien conçue et Vincent et Jacques, tels les spécialistes qu’ils sont, sauront vous conseiller.IMG_2245

Pour les provinciaux et les étrangers, n’hésitez pas à vous rendre sur leur site Internet, MCR proposant toujours de la vente-en-ligne.IMG_2246

Nous profitons de ce clin d’œil à MCR pour attirer votre attention sur la multiplication des bonnes adresses dans cette partie de Paris. En effet, à quelques encablures de la rue César Franck, au 50 Boulevard de la Tour Maubourg, vous pourrez rendre visite à Julien Scavini - auteur du blog Stiff Collar - dont l’offre Mesure (costumes, manteaux, etc.) fait de plus en plus parler d’elle. De même, de l’autre côté, au 129 rue de Sèvres, Calceom propose une offre pointue de souliers avec des marques comme Zonkey Boot, Alfred Sargent, Gaziano & Girling ainsi que Trickers (dont nous vous reparlerons bientôt). Enfin, juste au-dessus, au 113 Rue du Cherche Midi, se trouve Profilo Italiano qui se révèle être une place forte de l’élégance à Paris, avec des tarifs toujours placés (de 80 à 120 € pour des cravates sur-mesure…!!) Là encore, un article est en préparation sur l’offre Mesure chez Profilo.

Bref, un coin où l’on peut se vêtir et se chausser chez des Maisons de qualité.

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Francesco Smalto S/S 2014

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Interview de Benjamin Simonnot

Nous vous proposons aujourd’hui une interview de Benjamin Simonnot, propriétaire de la Maison familiale Simonnot Godard, mondialement reconnue pour ses mouchoirs et autres pochettes qui sont doute les meilleurs du monde actuellement.

For The Discerning Few : Nous savons que la Maison Simonnot Godard présente une longévité assez extraordinaire. Pourriez-vous nous en dresser un petit historique, avant votre arrivée à sa tête ?

Benjamin Simonnot : Simonnot Godard a été fondé en 1787. Simonnot était un boutiquier à Troyes, spécialisé dans le linge de maison : draps, nappes, serviettes, etc. Godard appartenait à une autre famille qui possédait des comptoirs de tissage et des ateliers à façon dans le nord de la France.

Au milieu du 19ème siècle, Louis-Victor Simonnot a épousé Marie Godard et cela a entrainé la création de Simonnot Godard, négociant jusqu’au lendemain de la Second guerre mondiale.

Au début du 20ème siècle, Simonnot Godard, qui était resté jusque là dans le linge de maison, a commencé à se diversifier dans le tissu femme pour la haute couture, en travaillant pour des personnalités illustres que sont désormais Patou, Dior, Lanvin, Chanel, etc. Je tiens à préciser qu’à cette époque, le mouchoir et la pochette ne représentaient que 5% du business.

Après la Guerre, mon oncle a monté un atelier de tissage dans le nord de la France, atelier qui existe encore aujourd’hui. Simonnot Godard a bien fonctionné jusqu’aux années 70, avant de s’effondrer à partir des années 80. A cette époque, les produits de qualité avaient tendance à n’intéresser personne. Ajoutons à cela une mauvaise gestion et des choix stratégiques hasardeux, Simonnot Godard a alors connu une période très compliquée. Il faut savoir qu’à l’époque, nous avions de nombreux confrères qui ont tous disparus aujourd’hui.

FTDF : A quel moment votre parcours professionnel croise-t-il la route de la Maison familiale ?

Benjamin Simonnot : J’ai fait mes études en école de commerce, de la fin des années 80 au début des années 90. Pendant mes études, j’ai commencé à travailler en tant que représentant, en partie pour Simonnot Godard. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai commencé à créer et à étendre mon réseau à travers l’Europe.

Il se trouve que je suis arrivé sur le marché du travail en 1992. C’était une période très trouble économiquement mais à la rigueur, ça a été une chance pour moi. Quand vous terminez vos études en période de crise, vous avez encore plus faim que les autres.

Je dois également préciser que mon grand-père m’avait transmis le goût et la passion de cette entreprise familiale. Donc en 1991/1992, alors qu’une partie de mon cursus étudiant s’est déroulé à Londres et à Madrid, j’en ai profité pour dénicher des clients pour Simonnot Godard, équipé de la petite valise que mon grand-père m’avait confiée.

En 1992, une fois mes études terminées, j’ai été agent indépendant, pour Simonnot Godard mais aussi pour divers créateurs anglais et italiens notamment, et ce jusqu’en 1999.

FTDF : Et vous avez alors choisi de reprendre l’affaire familiale.

Benjamin Simonnot : Exactement. Mais je n’en ai pas hérité, je l’ai racheté à mon oncle. Les choses étaient alors très compliquées et Simonnot Godard était une entreprise au fonctionnement digne d’une entreprise du milieu du 20ème siècle.

Nous avions un nom et un savoir-faire mais l’atelier était dans un état épouvantable, les machines obsolètes et pour ainsi dire, l’installation électrique n’avait pas été changée depuis la Guerre. Il a donc fallu investir pour tout rénover mais aussi pour revoir la stratégie de la Maison.

Pendant les 5 premières années, le travail a donc consisté essentiellement à rénover et à restructurer. Avec mon épouse nous avons alors choisi de concentrer l’activité sur les pochettes et les mouchoirs.

FTDF : C’était donc un choix stratégique risqué, surtout pour l’époque.

Benjamin Simonnot : Non, pas risqué car je savais déjà à l’époque que Simonnot Godard était le dernier fabricant de mouchoirs et pochettes dits « de luxe ».

Nous avions déjà de bonnes bases, avec de nombreux clients italiens mais aussi de grandes maisons de luxe, notamment françaises.

Avec mon épouse, le pari a été le suivant : ne faire qu’un seul produit mais le faire bien.

FTDF : Parlons un peu du processus de production. Comment se déroule- t- il ?

Benjamin Simonnot : Simonnot Godard a un véritable savoir-faire. Nous sommes des spécialistes du « chaine et trame », et tout est très codifié. C’est pour cela qu’on ne pourra jamais être copié, notamment en Chine…

Le premier objectif a été de conserver ce savoir- faire et le processus de fabrication. On était un peu à contre courant de ce qui se faisait alors au début des années 2000.

S’agissant de la production, nous ne faisons que du double retors. On achète du fil écru, qui est fabriqué et monté en Suisse à partir de coton égyptien. Pour la couleur, on a une cinquantaine de couleurs différentes dans nos archives. Chacune d’elles est étudiée en laboratoire dans le Nord et si la couleur ne correspond pas au dessin d’archive, on recommence. C’est un travail chirurgical. Chaque fil est teint « grand teint » plein bain. Donc ce n’est pas de l’impression. L’impression, vous lavez 2 fois, ça part. Là, vous lavez 200 fois, ca reste.

Pour les motifs, on se réfère là encore à nos dessins d’archive ; on n’essaie pas de réinventer mais de coller le plus possible aux dessins de l’époque. On s’adapte aussi aux private labels, qui peuvent nous proposer leurs propres dessins et motifs.

Par la suite, le mercerisage et le blanchiment se déroulent dans les Vosges. L’eau de la région est très particulière et comme pour le traitement des laines en Ecosse, cela a son importance dans la qualité du produit une fois celui-ci terminé.

Cette étape achevée, les rouleaux de tissus reviennent dans le Nord où ils sont contrôlés avant de partir au roulottage. Il va sans dire que nos produits sont roulottés à la main… Les mouchoirs sont alors contrôlés un par un avant d’être livrés à nos revendeurs. S’il y a le moindre défaut, le mouchoir est écarté.

En gros, entre le moment où on achète le fil et le moment où le produit est fini, entre 4 et 5 mois se sont écoulés.

FTDF : Avec quelles matières travaillez-vous ?

Benjamin Simonnot : Essentiellement du lin et du coton, mais nous commençons à développer aussi la soie et le cachemire.

FTDF : Comment distinguer un mouchoir Simonnot Godard d’un autre mouchoir ?

Benjamin Simonnot : Ce qui nous différencie essentiellement, outre la qualité du tissu, c’est la signature. La première des signatures Simonnot Godard est l’opposition de la chaine de fond et de la chaine satin. Tous nos métiers présentent ce qu’on appelle le « double ensouple », c’est-à-dire que l’on a tous les fils dans le sens de la hauteur (fils de chaine) auxquels se juxtaposent des fils de satin.

Nous avons aussi la chaine coton tramé lin, qui est un historique chez nous, et qui est également tissé et non imprimé.

Et le troisième métier historique de Simonnot Godard est le fil coupé. C’est une technique ancestrale auparavant réalisée à la main et qui est désormais fait en partie à la machine. On le voit très bien sur ces pochettes à pois réalisés grâce à cette technique.

FTDF : S’agissant de la distribution, Simonnot Godard semble prendre grand soin à choisir ses points de vente.

Benjamin Simonnot : D’abord, Simonnot Godard c’est plus de 40 000 mouchoirs vendus par an, au sein de 300 points de vente environ à travers le monde.

Pour en revenir à votre question, effectivement, je dirais que la distribution est la partie la plus importante, le but étant d’avoir le plus de points de vente possibles dans le monde mais pas n’importe lesquels. Nous choisissons avant tout des lieux de qualité. Si le lieu ne nous plait pas, nous n’y vendons pas nos produits.

Ce n’est pas forcément facile et des boutiques historiques ont disparu ces dernières années, notamment à Paris, avec Sulka, Old England, etc. Mais des nouveaux vont prendre la place, j’en suis persuadé.

Par exemple aux Etats Unis nous sommes chez Bergdorf Goodman et Barneys ainsi que chez Paul Stuart, mais pas chez Saks et Bloomingdales. Nous essayons de travailler autant que possible en exclusivité et de créer la demande.

La stratégie n’est pas d’avoir 15 000 points de vente à NYC et aucun à Toronto ; la stratégie est d’avoir de Los Angeles à Tokyo, un à deux points de vente retail par ville. Après, il y a aussi les grands magasins qui font davantage de volume.

Nous ne sommes pas là pour vendre à tout le monde. Nous sommes là pour fournir les belles maisons.

FTDF : Vous sentez qu’il y a de « nouveaux » pays demandeurs en termes de qualité et d’élégance ?

Benjamin Simonnot : La Corée est clairement un pays d’avenir à ce sujet mais je dirais même déjà du présent. Ce sont un peu les « nouveaux japonais » contrairement aux Chinois qui sont encore très portés sur les marques. Les Coréens sont des gens très pointus, qui aiment et produisent d’ailleurs eux-mêmes des produits de qualité, notamment dans l’univers du menswear.

FTDF : Vous n’êtes pas pessimistes quant à l’avenir de la pochette et du mouchoir au sein des tenues masculines ?

Benjamin Simonnot : Non pas du tout car nous sommes drivés par l’Amérique du Nord et le Japon. Et des marchés comme la Corée, la Russie, Hong Kong fonctionnent également très bien, sans oublier Singapour qui est incontournable pour nous. L’Allemagne aussi, où nous avons une vingtaine de clients qui font du Attolini et du Kiton pour vous donner une idée, l’Allemagne étant le premier marché d’Attolini.

L’Europe en général aussi continue à bien fonctionner. Les gens se plaignent mais si vous avez les bons produits et les bonnes boutiques, ça fonctionne encore très bien. Que ce soit à Munich, à Zurich, à Madrid, à Milan ou encore à Amsterdam, vous pouvez déjà compter sur plusieurs points de vente très qualitatifs.

FTDF : Justement, s’agissant des points de vente, vous êtes présent au sein des plus grandes maisons. Quelle est en proportion la part de private labels que vous réalisez ?

Benjamin Simonnot : Le private représente environ 30% de notre chiffre d’affaires. Je considère que c’est une bonne proportion et que cela nous permet de conserver une forte légitimité.

FTDF : Comment voyez-vous le futur de Simonnot Godard ?

Benjamin Simonnot : A terme, nous voulons devenir un incontournable de l’accessoire Made In Europe et s’étendre mondialement. Mais cela ne veut pas dire vendre des cravates pour vendre des cravates ou des chaussures pour vendre des chaussures ; on ne veut pas mettre du Simonnot Godard partout en profitant de notre notoriété s’agissant des mouchoirs et faire de fait, des produits moins qualitatifs. On perdrait en crédibilité.

Pour vous donner un exemple, depuis quelques années, nous avons l’opportunité de proposer une gamme de ceintures en taurillon, fabriquées en Italie et dont le cuir provient de tanneries françaises. Cela n’est pas notre cœur de métier, mais il y avait une cohérence à proposer un accessoire de qualité.

Ce qu’on veut réellement, c’est continuer à s’étendre dans le monde. Après les Etats-Unis, l’Europe et l’Asie, il nous reste l’Amérique Latine.

FTDF : Vous semblez très attaché à exporter vos produits. Est-ce le seul moyen de se développer pour une Maison comme la votre ?

Benjamin Simonnot : Réussir en restant franco-français, c’est impossible. Si Simonnot Godard ne travaillait qu’avec la France, ça ferait longtemps qu’on aurait fermé. Nous réalisons 80% de notre chiffre d’affaires hors de France.

C’est aussi une cohérence : pour réussir, il faut viser l’international, il faut que nos clients aient de bonnes marges, il faut donc faire des produits qualitatifs, miser sur le Made In France etc. La France est un pays toujours bien perçu quand il s’agit d’élégance et de luxe. Et il faut bien évidemment voyager aux 4 coins du monde. C’est fatiguant mais c’est le seul moyen de s’étendre.

For The Discerning Few tient à remercier Benjamin Simonnot pour sa disponibilité, sa passion et sa gentillesse.

Interview réalisée par VM avec la participation de PAL pour le compte de For The Discerning Few. Paris, juillet 2012. Tous droits réservés.

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