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Vintage Menswear N°7

Septième épisode de notre série d’articles consacrée au Vintage masculin avec, là encore, 3 pièces particulièrement intéressantes: d’abord une varsity jacket des années 30, un manteau croisé Mackinaw de 1943 et enfin une paire de boots des années 30 de la Gendarmerie royale du Canada.

Sports & Leisure: Varsity Jacket – Hercules – 1930’s

Hercules est devenue l’une des marques workwear les plus cotées pendant la première moitié du 20ième siècle, notamment pour ses chemises chambray et ses sur-pantalons. La marque était de fait beaucoup portée par des ouvriers dans l’armement US lors de la Seconde guerre mondiale. Appartenant au groupe SEARS, la marque était également connue pour ses systèmes de chauffage, ses assurances, etc… Bref! Elle touchait vraiment à tout.hercules varsity jacket vintage showroom

Sous le nom Hercules, d’autres types de produits ont été créés comme cette varsity jacket type « letterman » avec son corps en laines, ses manches en cuir de cheval et sa poche poitrine en forme de ballon de football américain. Ce blouson ne comporte cependant pas la fameuse chenille letter; on ne peut donc pas véritablement parler de letterman jacket. Pour plus d’information sur le sujet, vous pouvez consulter notre article traitant des varsity letters.

Military: Mackinaw Jacket – A. Whyman ltd for US Army – 1943

La veste Mackinaw ou jeep jacket est typiquement associée à l’US Army pour laquelle elle a été créée. Sa première version est apparue vers la fin de la Première guerre mondiale, s’inspirant probablement d’un patronage assez courant pour les manteaux de la fin du 19ième/début du 20ième siècle. Son nom « Mackinaw » provient du Détroit de Mackinac (détroit reliant les lacs Huron et Michigan) et ce modèle fut très vite adopté par les bûcherons et les chasseurs de cette région du Nord des Etats-Unis. Entre workwear et military wear, il n’est pas rare que les frontières soient poreuses, tant la solidité et le côté fonctionnel sont des éléments prépondérants pour l’une et l’autre de ces catégories.BRITISH_MADE_MACKINAW_COAT_(WWII) vintage showroom

La première version de la Mackinaw Jacket datant de la Première guerre mondiale a été réadaptée en 1938 et intégrée à l’uniforme d’hiver de l’US Army; elle est désormais réalisée à partir du classique canvas de coton vert et doublée en laine type « blanket ». Plusieurs versions ont ensuite vu le jour: en 1942, la Mackinaw Jacket ne présentait pas de col châle en laine et le dernier modèle sorti en avril 1943 ne comportait pas de ceinture (sans doute en raison des restrictions imposées en tant de guerre).

Tous les Mackinaw n’ont pas été fabriqués aux Etats-Unis. Certains ont été réalisés sous licence au Royaume-Uni. C’est le cas de celui-ci justement; les boutons réalisés en plastique sont un signe de sa fabrication britannique.

Workwear: Riding Boots – Royal Canadian Mounted Police – 1930’sriding boots vintage showroom

Ces bottes à bout droit, aux lacets à la fois fonctionnels pour ceux du devant et décoratifs pour ceux du côté, faisaient partie intégrante de l’uniforme de la Gendarmerie royale du Canada (Royal Canadian Mounted Police), uniforme composé d’un pantalon bleu nuit à galon jaune sur le côté, d’un chapeau type « stetson » à large bord, d’un ceinturon baudrier de cuir appelé Sam Browne et d’une veste sergée rouge. Evidemment, cet uniforme n’était qu’une tenue d’apparat.police montée canada

Ses différents éléments sont antérieurs à la formation de la Gendarmerie royale en 1920, et étaient déjà portés par la Police montée du Nord-Ouest  fondée en 1873. Cette force de police était alors équipée d’un mélange de surplus militaire britannique et d’uniformes de l’US Cavalry. La Gendarmerie royale du Canada a elle même été formée consécutivement à l’association de la Dominion Police et de la Police montée du Nord-Ouest.

Pour la petite histoire, leur statut « royal » leur a été conféré par le Roi Edouard VII pour services rendus lors de la Seconde Guerre des Boers (1899-1902) opposant l’Empire britannique à la République Sud-Africaine du Transvaal.

Souce: Vintage Menswear

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Vintage Menswear N°6

Poursuivons notre série consacrée au Vintage avec ce sixième épisode comportant, comme d’habitude, 3 pièces exceptionnelles appartenant à l’univers des sports et loisirs, à celui du vêtement militaire et à celui du vêtement de travail. Ainsi aujourd’hui, nous vous présentons un blazer anglais de 1949, une veste de motard d’un coursier de l’Armée suédoise datant des années 30 et un blouson en denim des années 50.

Sports & Leisure: College Blazer – Sicut Lilium – 1949College blazer

Ce blazer du Magdalen College de l’Université d’Oxford date de 1949 et présente la devise du Collège « Sicut Lilium » (comme le lys). Il a été réalisé sous le label « CC41″, selon le schéma de « controlled commodity » introduit par le gouvernement britannique en 1941.College blazer - detail

Il s’agissait alors d’un moyen de contrôler et de rationner les tissus, les fils et les boutons utilisés dans la fabrication de vêtements afin de réserver prioritairement les matières premières pour l’effort de guerre. Comme le prouve ce blazer, ce procédé s’est poursuivi quelques années après la fin de la guerre.

Military: Despatch Rider’s Jacket – Swedish Army – 1930’sdespatch rider's jacket 1

Ce blouson de coursier de l’Armée suédoise datant des années 30 a été conçu pour offrir la protection maximale à la fois au motard et aux documents qu’il transportait. Fabriqué en cuir de chèvre, doté d’une doublure de laine grise, ce blouson est asymétrique, comme le Perfecto de chez Schott datant à peu près de la même période, et comprend une large poche sur le devant, nécessaire au transport de documents plus imposants. On peut en outre penser que cela créait une couche isolante supplémentaire sans doute nécessaire lors des hivers rigoureux. A ce titre, un système de laçage sur les côtés permettait de bien serrer le blouson et des brandebourgs de bois facilitaient sans aucun doute son ouverture et sa fermeture (bien que leur présence sur un blouson de moto soit assez exceptionnelle).despatch rider's jacket 2

Ce type de blouson fut remplacé dans les années 50 par un blouson en coton vert dont voici un spécimen :OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Workwear: Denim Ranch Jacket - Buckaroo by Big Smith – 1950’sRanch denim jacket

La vision fantasmée de « L’Ouest » américain est longtemps restée un outil marketing très puissant, même après la Seconde guerre mondiale et ce, particulièrement pour les ouvriers employés dans des ranchs ou se livrant à des travaux agricoles. Cette veste de travail réalisé à partir d’un denim sombre provient de chez Big Smith, sous le label Buckaroo. Pour l’histoire, Big Smith fut l’une des marques lancées par Walls Industries, fondées au Texas en 1930 par George Walls. Le groupe Walls existe encore aujourd’hui et propose toujours des vêtements de travail et de chasse.Ranch denim jacket 2

Même si les nombreuses surpiqûres présentes sur le devant de la veste sont typiques des blousons en jean de cette époque, la position des 2 poches poitrines – placées très basses – et le boutonnage placé également très bas sur le rabat des poches donnent à cette veste un look tout à fait unique.

Source: Vintage Menswear

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Vintage Menswear N°5

Après une pause d’une vingtaine de jours, voici l’épisode 5 de notre série consacrée au Vintage, avec 3 nouvelles pièces datant des Années 30. D’abord un t-shirt à manches longues, une parka B7 et un costume 3 pièces Bespoke.

Sports & Leisure: T-shirt de sport – Dura Craft – 1930’st shirt 1930

Ce t-shirt assez simple datant des Années 30 a été réalisé par Dura Craft (New-York). Il présente deux évolutions majeures qu’a connu le vêtement au cours du 20ième siècle. D’abord, comme vous pouvez peut-être le percevoir sur les photos, il est fabriqué à base de rayonne, autrement dit viscose ou encore « soie artificielle ». Même si la soie artificielle fut développée à partir de 1855, la rayonne fut largement diffusée pendant les Années 30, notamment à travers la mode des chemises hawaïennes. Seconde évolution présente sur ce t-shirt, le flocage de l’avion et des lettres. Cette technique fut mise au point dans les Années 20 par la Knickerbocker Knitting Company (connue aujourd’hui sous le nom de la marque « Champion » ou « Champion USA« ) et n’était utilisée que sur les sweatshirts. C’est au cours des Années 30 qu’elle fut appliquée à d’autres vêtements.

Military: B7 Sheepskin Flight Jacket – Aero Leather Company/USAAF – 1930’sB7 Parka

Le choix d’une dominante blanche pour ce vêtement militaire s’explique facilement: cette parka était destinée à un environnement glacial et neigeux. Mais l’utilisation de peau d’agneau – chaude mais lourde et lente à sécher – est pour le moins inattendue, faisant la rareté de cette pièce et évoquant davantage les premières expéditions des pionniers en Arctique au début du 20ième siècle. La peau d’agneau était un choix idéal pour les pilotes de la Seconde guerre mondiale volant à haute altitude. Il est vrai que le cuir était souvent privilégié par les pilotes pour sa résistance et sa chaleur, et ce même bien après que furent créés les cockpits complètement fermés. Néanmoins, les tissus techniques ont rapidement remplacé les vieux blousons de cuir après la Seconde guerre mondiale, malgré la résistance de certains pilotes qui continuaient à porter leur blouson en cuir (cf. le paragraphe sur le B15 dans Vintage Menswear N°3).

Workwear: Costume 3 pièces – Bespoke – 1939Bespoke jacket

En novembre 1939, un tailleur londonien termina ce costume 3 pièces en Harris tweed. Il n’a jamais été porté, son propriétaire n’étant jamais venu le chercher (peut-être à cause de la Seconde guerre mondiale qui venait d’éclater…) Ce type de complet était assurément réservé pour la campagne.

Sa coupe est très classique pour l’époque: la veste a de larges revers à pointe, le gilet présente une boutonnière vertical pour faire passer la chaîne d’une montre et le pantalon taille-haute dispose d’une braguette à boutons et de boutons extérieurs pour les bretelles.Gilet et pantalon bespoke

La matière est là encore un signe des temps, le tweed étant particulièrement résistant. « Tweed » vient de l’écossais « tweel » (« twill » en anglais, soit « serge » en français) et fut prétendument inventé lorsqu’un marchand londonien du 19ième siècle se trompa en lisant une commande de tissus et crut que « tweed » désignait une marque, en référence au fleuve Tweed sur la frontière écossaise.

Depuis des siècles, le Harris tweed  est tissé à la main sur les îles écossaises appelées Hébrides extérieures (Outer Hebrides). Le Harris tweed connut un grand succès au sein de la haute société britannique lorsqu’en 1846, Lady Dunmore, veuve du Comte de Dunmore, décida d’habiller ses gardes avec le tartan emblématique de la famille réalisé en tweed. Les gentlemen de l’époque décidèrent même de porter cette « nouvelle » matière, mais en réservèrent l’usage à un strict cadre campagnard, règle qui prévaut encore aujourd’hui.

Source: Vintage Menswear.

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Vintage Menswear N°4

Pour notre quatrième article de notre série consacrée à des pièces vintages, nous vous proposons un gros plan sur trois pièces dont deux sont d’origine française, à savoir: une veste de chasse française des années 50, une veste de parachutiste de l’armée indienne des années 40 et une veste de travail française des années 20.

Sports & Leisure: Veste de chasse française - fabrication inconnue – 1950’shunting jacket

Les vestes de chasse françaises des années 20 aux années 50 font partie des vestes « sport » les plus caractéristiques en termes de design, alliant le côté pratique et le panache d’une mise. Après tout, ces énormes boutons métalliques – qui étaient peints à l’origine – ne remplissent qu’une fonction purement décorative en représentent un lapin, un cerf, un chien de chasse et autres animaux. Néanmoins, la coupe de ces vestes était souvent conçue pour faciliter les mouvements inhérents à cette activité éprouvante; ce côté pratique est renforcé par les nombreuses poches, dont une située dans le dos de la doublure, et un boutonage très haut, ces éléments faisant de cette veste un vêtement particulièrement efficace pour la chasse.

Le tissu est un coutil, sorte de variante du velours côtelé. C’est une toile faite de fil de chanvre ou de lin, souvent mélangée à du coton, lissée et très serrée. On en utilise souvent pour la réalisation de matelas et il était fréquemment utilisé pour la confection de tenue de chasse du fait de sa résistance.

Military: Veste parachutiste – Armée indienne – 1940’sparatrooper jacket

La veste Denison a été très largement copiée par toutes les armées du monde, chacune réalisant ses propres modifications et ajustements. Par exemple, cette veste de parachutiste de l’Armée indienne présente des boutons au lieu des pressions présentes sur l’original de l’Armée britannique lors de la Seconde guerre mondiale, une fermeture Éclair, des bords-côtes aux poignets ainsi que deux poches intérieures. L’Armée indienne a en outre procédé à certains changement inhérents à l’environnement local: la veste est non doublée et le motif camouflage – rappelant la végétation tropicale – est d’une couleur nettement plus vive que l’original.

Pour l’Histoire, l’unité parachutiste de l’Armée indienne fût fondée en 1941 et mena des opérations lors de plusieurs conflits comme la Guerre de Corée et lors des guerres du Cachemire.

Workwear: Veste de travail française – fabrication inconnue – 1920’sfrench workwear

Portée et réparée à de très nombreuses reprises, cette veste de travail française des années 20 présente des éléments distinctifs comme un petit col et un boutonnage très haut. Elle est le témoin d’une époque et d’un milieu où l’on réparait les vêtements plus d’une fois avant de s’en débarrasser. C’est cela qui fait son charme: ses nombreux raccommodages visibles notamment au niveau des poches, des manches et des épaules ainsi que sa couleur désormais passée.french wwear detail

Source photos: Vintage Showroom.

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Vintage Menswear N°3

Nous vous présentons aujourd’hui notre troisième article de la série consacrée au vintage, avec 3 nouvelles pièces: un pull torsadé, un blouson B-15 et une veste de travail en cuir de cheval.

Sports & Leisure: Pull Sport torsadé – Harrods – 1950’scable-knit sports sweater

A notre époque, ce pull, fait machine et fini main au milieu des années 50 pour le célèbre magasin Harrods de Londres, est considéré comme un pull de cricket (cricket sweater en anglais) avec son motif torsadé et son encolure en V profonde avec deux bandes de couleur. Néanmoins, jusqu’à la Seconde guerre mondiale, ce type de design était présent sur de nombreux pulls sports et non forcément rattaché au cricket – on parle alors de sports sweater – qui auraient pu être portés lors de parties de tennis, de golf et même lors de courses de bobsleigh. Loin du monde du cricket, le motif torsadé (cable-knit en anglais) trouverait ses origines dans l’univers de la pêche, les torsades rappelant les cordes utilisées par les marins.

Le pull sport ou pull cricket est plus fonctionnel qu’il n’y parait. Réalisé à partir d’une laine particulièrement dense, c’est un vêtement hydrofuge capable d’absorber environ 30% de son propre poids avant de paraître effectivement mouillé au toucher, tandis que ses fibres naturelles offrent une excellente respirabilité ce qui permet d’évacuer chaleur et transpiration lors des activités sportives. Et bien entendu, confronté à un climat plus froid ou à des activités extérieures plus sédentaires, les propriétés isolantes de la laine permettent de vous garder au chaud.

Military: B-15 flight jacket – Reed Products Inc. – 1940’sb-15 flight jacket

Résistant et chaud – notamment dans sa version lainée – le cuir de mouton a longtemps été le matériau favori pour réaliser des blousons d’aviateur. A ce propos, de nombreux aviateurs de l’armée américaine ont continué à utiliser leur blouson en cuir jusqu’à la fin de la Guerre de Corée (1950-1953), allant contre le règlement en vigueur. C’est lors de la Seconde guerre mondiale que des matériaux plus modernes commencèrent à être utilisé pour la réalisation des flight jackets. En effet, l’équipement des pilotes était de plus en plus conséquent et il fallait trouver des moyens d’alléger et d’affiner ces blousons qui étaient jusqu’alors particulièrement lourds et encombrants.

Le blouson B-10 fut le premier blouson « moderne » et il fut suivi par le modèle B-15A, le B-15 (présenté ici), puis par les modèles B-15C et D. Le B-15 présente une fermeture éclair décalée, ainsi que des empiècements en cuir pour faire passer les tuyaux d’oxygène et des ouvertures à boutons-pression pour les câbles de la radio. Le B-15 était réalisé dans un coton couleur olive assez terne et convenait parfaitement au climat tempéré de l’Europe, théâtre principal de la Seconde guerre mondiale. Il était également équipé d’une doublure en alpaga et d’un col en mouton (au même titre que le modèle G1 que nous vous avions présenté lors d’un précédent article). Les cols en mouton furent néanmoins remplacés par des cols en tricot, principalement parce que l’épaisseur des cols en mouton ne permettaient pas le port des nouveaux casques plus volumineux.

Plusieurs éléments de ce modèle B-15 sont encore présents sur les modèles actuels, comme les bords-côtes en tricot (aux poignets et sur la taille), les poches inclinées et la caractéristique poche à stylo sur la manche.

Workwear: Veste de travail en cuir de cheval - Goodyear Rubber Company – 1930’shorsehide work jacket

Bien qu’elle puisse paraître un peu grossière à notre époque, cette veste de travail datant des années 30 a été réalisée par l’entreprise Goodyear dans un cuir de cheval de premier choix. Elle a peut être été conçue pour équiper certains de leurs ouvriers même si sa qualité rend cette hypothèse discutable. Doublée en mouton, cette veste servait à n’en pas douter à travailler par un climat particulièrement rigoureux: l’intérieur des poignets est doublé en velours côtelé, les poches sont fourrées et la ceinture permet de bien maintenir la veste proche du corps.

Le cuir de cheval était fréquemment utilisé aux Etats-Unis des années 30 aux années 50. Les chevaux étaient alors utilisés en très grand nombre pour les travaux agricoles et l’utilisation de leur peau à des fins vestimentaires était alors une activité annexe (on n’élevait pas de chevaux simplement dans le but d’en prélever le cuir). Mais avec la mécanisation, leur nombre diminua fortement ce qui eut pour conséquence l’augmentation des prix du cuir de cheval devenu bien plus rare mais toujours considéré comme un cuir de très grande qualité, très résistant (les amateurs de souliers en cordovan savent de quoi on parle). A sa place et ce dès les années 50, on fit le choix d’utiliser du cuir de bœuf, plus courant et nettement moins cher.

Source photos: Vintage Showroom.

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